Une éducation transculturelle et antimondialiste 
Transculturel, encore un mot à la mode...

Une éducation transculturelle, c'est à dire ? 


Prendre en compte la mixité des origines, sensibiliser à la diversité des cultures, tous les jeunes y seront sensibles.

Une Éducation transculturelle, c'est donc tout simplement une Éducation qui traverse une pluralité de cultures et qui est commune à toutes ; elle ne s'inscrit pas nécessairement dans un culte de la différence mais elle peut être une approche communicative de la différence, sans hiérarchie, sans dominance, sans compétition... Une Éducation qui fasse notamment comprendre aux enfants et à la jeunesse qu'aucune culture n'est et ne peut s'affirmer supérieure à une autre.
- Ainsi pourra-t-on parler d'humains transculturels en opposition au délire biotechnologique du transhumanisme*, du prétendu "humain augmenté"  et rejeter radicalement tout ce qui découle en terme d'éducation du projet et du complot des mondialistes eugénistes psychopathes, ceux la mêmes qui cherchent à décimer la population mondiale et à réduire le reliquat en esclavage. S'opposer tout aussi radicalement à ces systèmes prétendument éducatifs tels qu'ils sont actuellement imposés pratiquement partout dans le monde par des gouvernements et des états ne travaillant visiblement pas à l'émancipation de leurs peuples, à l'épanouissement de la jeunesse, à une vie meilleure pour tous.

    - Des humains enracinés dans leur patrimoine génétique, civilisationnel et culturel, refusant toute atteinte à leur intégrité physique, mentale et spirituelle, toute manipulation quel qu'en soit le prétexte sanitaire ou sociétal.

    - En fait des humains ouverts à toutes les cultures, ouverts à toutes les mixités sans pour autant trahir ou travestir leur identité de genre, de sexe, de culture, de ce qui fait leur humanité essentielle.


Pas de problème de métissage (les métis sont beaux),pas de fantasme de « grand remplacement », pas d'identification forcenée à ce qui fut un passé, nul besoin non plus de le nier ou de le réifier. Mais la conscience, la culture de ses racines et de leur dynamique transculturelle. Tel qu'un exemple en est donné par les Black indians aux États-Unis, héritiers des deux groupes raciaux les plus réprimés : les autochtones amérindiens et les afro-américains. Une brève vidéo en est l'illustration. 



De même avec ces africains venus en Inde dès le VIIIème siècle les Siddhis, un peuple à découvrir (3 minutes). 




    Créer ainsi les conditions permettant à l'enfant comme à l'adulte de vivre dans la plénitude d'une liberté inconditionnelle, celle qu'on reconnaît à l'autre lorsqu'on le perçoit comme un alter ego qui ne peut nous être ni supérieur, ni inférieur.
    Et qu'à tout le moins dans un tel contexte éducationnel et par la diffusion de moyens appropriés soient bannies toutes formes de dominances, de mises en concurrence, de discriminations, de manipulations, de compétitions malsaines
    Que l'humain, quelles que soient son origine, sa langue, sa culture puisse naître, grandir, s'épanouir, vivre, vieillir et mourir en
    liberté...
    Que cette éducation puisse être pensée et mise en œuvre par tout un chacun et qu'elle devienne ainsi l'affaire de tous, dans un monde où tous les humains ont leur place et l'imprescriptible droit de vivre car en effet "Qui est de trop ? » selon la question posée dans cette brève vidéo.

    Réponse en quelques minutes et bien sûr on ne s'étonnera pas que ce média alternatif soit accusé de désinformation et autres vilenies puisqu'il met comme on dit les pieds dans le plat (des dominants et des possédants).


    * E
    n 4 minutes l'absurde monstruosité du transhumanisme par le biologiste français J. TESTART


    Apprendre à se connaître !

    Une dimension que les systèmes éducatifs traditionnels ignorent volontairement, occultent même, n'étant préoccupés que par un apprentissage de savoirs aux résultats de plus en plus aléatoires (voir l'effondrement su système éducatif français) et par l'imposition de conditionnements subtilement aliénants.

    « Connais toi toi même ! Rien de trop ! » était-il mentionné au temple d'Apollon à Delphes. En ces temps d'aliénation numérique où adultes et enfants sont livrés très tôt à la tyrannie des écrans, apprendre à se connaître doit s'imposer dès le plus jeune âge comme un des fondamentaux de l'approche éducative. Ce ne sont pas des poncifs, ce sont des outils de liberté dont il faut très tôt enseigner l'usage aux enfants : discernement, intelligence, intuition, écoute de la « voix intérieure » dont le monde environnant nous distrait sans cesse, prise en compte de ce qui est psychologique et qui est si souvent négligé.
    Réfléchir en fait à des moyens pédagogiques permettant de coordonner les apprentissages fondamentaux (lire, écrire, compter) à l'ouverture, l'élargissement et le développement de la conscience.

    Antimondialiste ?

N'est ce pas introduire ici, dans un projet éducatif, une dimension politique dont les enfants et les jeunes devraient être préservés ? Mais sont ils en quoi que ce soit préservés de ce que gouvernements et états, relayant les diktats d'une caste malveillante et psychopathe, tentent d'imposer aux peuples à travers le monde, à savoir une politique mortifère de domination et d'exploitation des individus qui s'accommode de toutes les dérives, de tous les renoncements en terme d'élémentaires droits de l'homme ? Leurs parents qui en sont affectés ne sont ils pas souvent de moins en moins aptes à les en protéger ?

Or n'est ce pas le besoin primordial d'un enfant, la protection ? Seuls des adultes courageux et lucides, parents ou non, mais conscients du fait qu'il s'agit au delà de leurs propres enfants de sauver l'enfance afin que l'humanité ait encore un avenir, s'attelleront à cette tâche.

Une fois encore en quoi pourrait consister cette dimension antimondialiste ?

D'abord partir d'un fait accompli : le côtoiement aujourd'hui quasi planétaire de populations d'origines ethniques et culturelles très diverses, notamment en Occident, conséquences historiques des processus de colonisation, d'importation programmée de main d'œuvre bon marché comme ce fut le cas notamment en France durant les fameuses trente glorieuses  (années 45 à 75 du vingtième siècle) mais aussi dans toute l'Europe, aux États Unis etc, ces flux migratoires ne tarissant pas et créant de nouvelles tensions dans les pays de destination. Beaucoup d'encre a coulé à ce sujet et une kyrielle de vidéos en découle sur le web. Le propos n'est pas ici d'en analyser politiquement les tenants et les aboutissants mais partir de ce constat : des humains de toutes origines sont désormais fondés à s'entendre, à créer de nouveaux modes de relation et de vie dans le partage et l'harmonie ou à s'opposer, se haïr et se détruire mutuellement. Puisque cette situation est globalement la conséquence des agissements inconsidérés d'une caste de prédateurs mondiaux qui imposent leurs volontés malsaines aux gouvernements et aux états qui ne sont en toutes choses que les exécutants des basses œuvres, c'est aux individus de se ressaisir et de tracer les voies de nouvelles socialisations faisant prévaloir la reconnaissance de l'autre, le partage et la solidarité


On est bien sûr aux antipodes du classique et universel « diviser pour régner » que tous les pouvoirs se sont ingéniés de tout temps à mettre en place. Et nous savons qu'ils continuent, déployant des ressources d'ingénierie sociale toujours plus sophistiquées et mensongères, exemple l'arnaque du CO2 et du pseudo réchauffement dérèglement climatique faisant suite à l'arnaque Covid et en précédant possiblement une autre !

Or puisqu'ils ont créé ces situations dont ils relèvent eux mêmes qu'elles deviennent ingérables et prétendent pouvoir y remédier maintenant en appliquant des politiques répressives de contrôle et de coercition des populations, accentuant ainsi la commune déshumanisation d'individus amenés à vivre dans la peur et le rejet de l'autre, il est urgent que des adultes conscients et dénués de crainte prennent des initiatives socioculturelles qui reconnectent les individus aux valeurs de partage et d'amitié leur permettant de s'extraire de cette confusion globale. C'est en cela qu'une éducation holistique, transculturelle et libertaire peut aussi s'opposer à cet effarant mondialisme qui prétend détruire les nations, les cultures, les religions et imposer à l'humanité entière (après qu'elle ait été largement dépeuplée !) un gouvernement mondial et un contrôle technologiquement absolu et totalitaire de toute vie sur cette planète.

Une fois encore Térence évoquera ces classes dites d'accueil (bien que ce fût un euphémisme) dans les casernes éducationnelles dénommées collèges, à la fin du vingtième siècle. Il a particulièrement souvenir des dix dernières années où, dans un quartier défavorisé de Paris, un monde déjà chaotique projetait dans la classe des africains, des chinois, des européens de l'est, des indiens, des maghrébins, des sri-lankais, des turcs qui étaient amenés ainsi à se côtoyer et à tenter de se comprendre. Et cela s'accomplissait sans heurt et souvent même dans la joie.


Des orientations, des pistes … notamment d'outils pédagogiques à créer

En voici quelques unes, le registre en est ouvert :

. Pourquoi et comment je suis là ?
. Qu'est-ce que vivre ?
. Apprendre et comprendre

Donner, recevoir, partager
. Moi et les autres
. Mon corps, la nature et ce qui me fait moi
. La joie et le bonheur
. Grandir, s'épanouir, vieillir, mourir
. La liberté

« La culture humaine n'a pas encore vu le jour ; petit homme ! Nous commençons seulement à comprendre les horribles déviations et la dégénérescence pathologique de l'animal humain. »
Wilhelm Reich
Écoute, petit homme ! (1948)


Cette culture sera transculturelle ou ne sera pas.