ATTENTION AUX PRÉLÈVEMENTS D'ORGANES

Les temps sont à la mort.


Et avant de parler des prélèvements d'organes parlons de « l'aide à mourir », du « droit à mourir dans la dignité », en clair de l'EUTHANASIE, étymologiquement la mort douce et facile.

Un texte législatif a été discuté et adopté à l'assemblée nationale française le 25 février 2026. Il doit encore suivre une navette parlementaire au terme de laquelle l'avis du Parlement l'emportera quoi qu'il en soit. Ce texte a donc de fortes chances d'entrer en application courant 2026.

Le rapprochement sera peut-être jugé indélicat et hors de propos mais fin 2025 et début 2026 on a euthanasié des troupeaux entiers de vaches même après les avoir piquousées et ce contre une affection non contagieuse à l'homme dont quelques unes d'entre elles pouvaient souffrir au cœur d'un troupeau, ce qui justifiait semble-t-il une « dépopulation » totale, la fameuse DNC : Dermatose Nodulaire Contagieuse. Le lecteur pourra faire d'intéressantes recherches à cet égard car ces euthanasies collectives de bovidés ne se sont pas déroulées très sereinement et ce ne fut pas vraiment pour ces malheureux animaux une « mort douce et facile ».

Mais revenons aux humains que nous sommes encore, en dépit de tous les projets débiles et mortifères de transhumanisme, d'eugénisme et de manipulation du cheptel humain par ingénierie sociale, plandémies et arnaque climatique*. Et on laissera de côté les guerres catastrophiques menées par un empire occidental désormais sans autres limites que celles de son propre effondrement.

Bien sûr la mort c'est toujours loin, on préfère ne pas y penser. Cependant personne ne peut éluder sa propre finitude, sachant que même si elle en est la signature ultime la mort n'est pas l'apanage de le vieillesse puisque l'on peut mourir à tout âge, d'un jour à l'autre, d'une heure à l'autre. Il n'y a pas en effet que la mort subite du nourrisson.

Alors cette loi qui a été récemment votée marque-t-elle, pour employer les grands mots, une rupture civilisationnelle ? Dans un manuscrit maintenu volontairement au tiroir depuis plus de 30 ans Térence s'est interrogé sur la notion même de civilisation qu'il a qualifiée d'organisation provisoire de la barbarie. Ce qui semble se vérifier à tout le moins pour l'Occident, en ce 21ème siècle de monstruosités dévoilées (affaire Epstein, génocide à Gaza, guerres d'agression de l'empire et tutti quanti).

En France l'année 2025 se démarque : le nombre des décès l'a emporté sur le nombre des naissances. Donc à terme, pour la majorité de la population laborieuse, c'est-à-dire les esclaves supposément affranchis que nous sommes quasiment tous, et pour paraphraser ironiquement Jean de La Fontaine : adieu veaux, vaches, cochons, retraites.

Une vie de plus en plus dénuée de sens, des millions de jobs disparaissant grâce à la mirifique intelligence artificielle, des conditions de survie de plus en plus révoltantes n'engendrant que soumission et désespoir. Et... lorsque ce sera vraiment devenu insupportable il suffira de le demander, une demande orale suffira, même une souffrance dite psychologique  pourra être prise en compte. Et hop une ultime piquouse pour quitter cette « vallée de douleurs et de larmes » !

Bien sûr d'intenses souffrances physiques irréversibles pourront aussi et à juste titre motiver cette demande mais la porte est ouverte à de sombres dérives. On ne connaît que trop les volontés eugénistes des planificateurs de la mort lorsqu'il s'agit d'éliminer les « inutiles ».



Citons un post sur X :

Euthanasie : "Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin." Cela va superbement bien se passer : aucun abus, aucune dérive, pas de cas limites. Ce n'est plus une pente glissante, c'est un toboggan vers l'élimination médicamenteuse. Source : x.com/i/status/1926214541190316190 Crédit Post : h16

Toujours sur X on s'interroge :

Suite à l'adoption de la loi euthanasie par l'assemblée, j'attends avec horreur les décrets d'application. Aucun médicament n'ayant d'AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) pour tuer quelqu'un, il va falloir écrire des procédures ... Quel dosage pour un vieux de 80 Kgs ou 60. Quel dosage pour un jeune ? ... Il va falloir écrire ces horreurs. Et puis fixer les rémunérations. Combien on donne pour tuer un vieux : 100, 200, 300 € remboursés par la sécu ou pas ? On donne plus pour tuer un jeune ou moins ? 🤢🤢🤮 Source : x.com/i/status/2027127437600202905 Crédit Post : ZEIGER Franck

Au Canada la dérive est consommée. Lire l'article suivant doit amener à s'interroger sur les conditions de sa propre fin de vie puisqu'en « douce France », la « douce mort » va se vulgariser de la même manière.

Marie de HENNEZEL psychologue clinicienne, auteure d''un livre saisissant : La mort intime, qui en 1987 a initié les soins palliatifs en France à l'hôpital de la Cité Universitaire de Paris dans la première unité créée par François MITTERRAND s'oppose à la loi votée récemment par le Parlement et s'en explique au cours de cette interview sur Radio Notre Dame (elle va là où on l'invite...).

Mais venons en aux prélèvements d'organes.

C'est un sujet que les médias de grand chemin (autrement dit les "merdias") abordent très rarement et avec beaucoup de circonspection. Cela ne doit selon eux relever que du  "complotisme" , cette étrange pathologie qui affecte un nombre croissant de citoyens réfractaires aux systèmes pourtant réputés bienveillants qui prétendent gérer tous les aspects de leur vie et désormais de leur mort.

Cependant la malencontreuse affaire Epstein a apporté de l'eau à leur moulin même si la clameur des missiles au Moyen Orient vient soudain couvrir opportunément ce monstrueux déballage des turpitudes, des ignominies et des crimes d'une "élite" (un mot qu'il faut utiliser avec des pincettes désinfectées au gel hydroalcoolique), une "élite"  qui s'autorise toutes les transgressions.

La toile regorge de récits odieux et avérés de ce qui advient en terme de viols d'enfants (et d'adultes), de trafics humains, de trafics d'organes. C'en est presque une sorte de pornographie de l'ignoble, de la cruauté et de la barbarie. La lie de l'humanité peut s'y repaître à loisir. On en fera donc l'économie.

Térence a cependant envie de citer à titre anecdotique ce que lui a rapporté un jeune migrant soudanais du Darfour qui au long de son parcours chaotique a échappé de peu à un kidnapping dans une boutique du Caire où le sort de ses organes eut été scellé et l'on eut retrouvé son cadavre dans une décharge. Il paraît que c'est là bas monnaie courante. En Occident, ça se passe plus proprement. Epstein utilisait selon certaines factures beaucoup d'acide sulfurique pour nettoyer les piscines de son Zorro ranch du Nouveau Mexique...

Mais foin de digression sur ce sujet morbide. Et revenons à nos moutons, ou plutôt aux salvatrices piquouses létales autant que légales et aux prélèvements d'organes.

Peu de français le savent mais nous sommes tous potentiellement donneurs de nos organes après notre mort faute de nous y être opposés avant en s'inscrivant au RNR , le Registre National des refus de dons d'organes. Et cela peut conduire à quelque dérive comme le relate cette brève vidéo témoignage.



Faut il en rajouter ou simplement conclure ? 

Quelle que soit notre humaine condition, quelle que soit notre origine, notre culture, quel que soit notre âge, en ces temps où la mort semble triompher, engageons nous auprès des enfants, offrons leur une véritable éducation à la vie, coopérons avec la vie et POUR LA VIE !


* 4 millions de français (peut-être bien plus) adhéreraient au narratif alarmiste du « climate change » (ça sonne tellement mieux en anglais !) et plus de 2 millions souffriraient d'une pathologie innovante : « l'éco anxiété » !

NB : Il peut sembler incongru de classer cette page dans les outils pédagogiques mais au fond pas tant que ça car vu ce qui se profile en terme de survie existentielle, que l'on soit jeune ou moins jeune, la pédagogie doit s'exercer dans tous les domaines et sur tous les fronts.