Quelles modalités, comment ?
Par la mise en relation de tous les gardiens de l'humanité, qu'ils aient on non une expérience de l'enseignement, quels que soient leur origine, leur âge etc. mais conscients du péril que courent l'enfance et la jeunesse tels qu'ils sont conditionnés par les systèmes éducatifs existants, tels qu'ils ont été lourdement malmenés par ce qu'il est convenu d'appeler la crise Covid. Des gardiens de l'humanité résolus à se porter garants de la liberté, de la joie d'apprendre sans contraintes, de l'épanouissement des enfants partout où c'est possible à travers le monde.
Ainsi mettre en contact des personnes qui refusent la déshumanisation et se préoccupent de donner à tous les enfants (et pas seulement les leurs) une éducation libérée de l'emprise des systèmes de formatage, de domination et de compétition actuellement à l'œuvre partout dans le monde. Mais qui veulent aussi restaurer le bonheur et la joie de vivre de ceux qui font leurs premiers apprentissages, protéger et accompagner leur développement afin que ces enfants prennent conscience au plus tôt de leur mission de vie, plutôt que de se conformer à ces pitoyables « projets professionnels » qu'on leur propose... qu'on leur impose et s'engagent à maintenir vive à travers le monde la flamme de la liberté, la beauté de notre humanité.
Une réflexion ouverte à des modalités d'intervention et d'assistance auprès des jeunes de toutes cultures, de toutes origines, de toutes conditions. Ce peut être bien sûr la création d'écoles qui sont encouragées, cela va de soi, mais ce n'est pas le but d'Holistic Éduc.
Peut être plus simplement par la création d'outils pédagogiques multilingues axés prioritairement sur les apprentissages fondamentaux et privilégiant les méthodes actives. Puis bien sûr des modules d'acquisition de connaissances pluridisciplinaires élaborés dans une optique transculturelle sur laquelle il convient d'engager une réflexion commune. Et pourquoi pas par la mise en œuvre d'ateliers d'apprentissages mutuels transculturels et transgénérationnels ?
Il va de soi que Frédéric Térence ne peut être que l'instigateur, l'initiateur de cette immense entreprise et qu'il souhaiterait voir très vite une équipe sérieuse et motivée se constituer et prendre le relais. Ne serait ce qu'eu égard à son âge déjà avancé...
En effet, plus que jamais et après ces 4 années de maltraitance quasi universelle de l'enfance au prétexte d'une pseudo pandémie assortie ensuite d'injections hasardeuses d'un produit expérimental qui n'a dores et déjà fait que trop de victimes, il est urgent, voire urgentissime, de penser les modalités pratiques d'une éducation qui puisse se dérouler hors de ces casernes éducationnelles que sont les écoles où l'on a vu des dizaines de milliers d'enseignants eux mêmes masqués contraindre sous une pression institutionnelle inqualifiable des millions d' élèves à supporter des journées entières un bâillon malsain, aussi inutile qu'attentatoire à leur équilibre physique, moral et émotionnel. Il n'est que d'évoquer les difficultés psychologiques et psychosomatiques que nombre d'entre eux ont traversées, allant même jusqu'au suicide.


Plusieurs ouvrages ont paru témoignant de cet épisode désastreux pour la jeunesse. On pourra lire avec profit le texte de Sonia Delahaigue publié aux éditions Exuvie : Ils n'en sont pas morts ! Regard d'une psychologue sur la maltraitance invisible des enfants
Et il s'agit bien d'œuvrer pour une fraternité pédagogique internationale en créant notamment un centre de ressources contributif multilingue, transculturel et antimondialiste.
Educare : conduire hors
Hors de ce qui infantilise, conditionne, idiotise , pervertit...
Hors de toutes les casernes mentales et physiques qui délimitent, enferment, contraignent...
La nature de l'homme est d'être libre et de vouloir l'être, mais il prend facilement un autre pli lorsque l'éducation le lui donne.
Quelles contributions possibles ?


