NON AUX OBLIGATIONS PSEUDO SANITAIRES

2020 a été pour le monde entier, pour l'humanité entière une année de mystification, de manipulation et d'escroquerie sanitaire sans précédent. La pseudo pandémie de Covid 19 annoncée fin 2019 a permis de paralyser la planète, mettre des sociétés entières à l'arrêt, ruiner des économies, causer d'incroyables souffrances aux populations et plus particulièrement aux enfants.
2020, 2021, 2022 resteront dans les mémoires pour ces mesures absurdes, scientifiquement infondées qui ont conduit aux confinements, aux masques créant un état d'hypoxie, à la frénésie des tests dits PCR particulièrement agressifs pour les fosses nasales dont on poussait l'écouvillon jusqu'à la barrière hémato-encéphalique et corollairement à la vaccination massive. En France plus de 80% de la population se seraient fait injecter sous la pression du gouvernement et des médias corrompus ce produit hasardeux dont on sait aujourd'hui qu'il ne protège ni n'évite les contaminations, contrairement aux tombereaux de mensonges et d'inepties médicales assorties de stupéfiantes restrictions de libertés (ainsi les distanciations sociales, les plexiglas aux caisses des supermarchés et nec plus ultra la burlesque auto autorisation de sortie!), un tumulte d'inepties déversées chaque jour dans les cerveaux terrorisés d'une population aux abois. Par contre les effets secondaires liés aux injections dont certains gravissimes (thromboses, péricardites, AVC, turbo cancers...) allant parfois jusqu'au décès, longtemps occultés, commencent à se révéler et contribuent à ce que de plus en plus de gens « se réveillent». Cependant le mal est fait, particulièrement chez les enfants dont on sait aujourd'hui qu'ils ne couraient aucun risque avec ce virus aux origines plus que douteuses.
Si l'on revient sur cette période calamiteuse on se doit d'évoquer en premier lieu la mascarade mondiale car l'immense majorité des populations et particulièrement dans le monde occidental s'est soumise au masquage, à ce bâillon plus dangereux que protecteur, générant l'hypoxie et dont aucune étude scientifique n'a jamais démontré l'efficacité.
Pour
les enfants cela a été une véritable torture et les enseignants,
leurs syndicats, tous les professionnels de l'enfance se sont pliés
au diktat des autorités sanitaire. Des nouveaux nés ont découvert
les premiers visages humains masqués donc dénués d'expression. Les
conséquences sur leur développement en sont potentiellement
néfastes...
Quant aux millions d'enfants scolarisés en France
comme en bien d'autres pays on a pu se demander si
l'école n'était pas devenue pour eux, au même titre que les EHPAD
pour les personnes âgées, un lieu dangereux ; l'ensemble des
adultes qui les encadraient s'étant soumis au masquage, testage,
quarantaine, piquouzage.
Et s'il
est besoin de se convaincre de la dangereuse ineptie du masque on
peut se référer à une publication scientifique soutenue par
l'association BonSens.org :
Déplétion
de la saturation en oxygène mesurée chez les enfants portant un
masque à l'école en France pendant les années de pandémie de
Covid-19 2020-2022
Résumé :
Des
oxymètres de pouls ont été utilisés pour évaluer la saturation
du sang périphérique chez les enfants à la sortie de l'école
primaire. 249 enfants ont été testés dans 9 actions
citoyennes collectives différentes organisées dans cinq villes. Les
mesures oxymétriques ont été réalisées avec l'accord des
parents des enfants sous la surveillance d'un médecin généraliste
ou d'un infirmier professionnel en présence d'un huissier ou
d'un officier public civil assermenté. Un questionnaire sur
les effets secondaires et les symptômes du port du masque à l'école
pendant des heures prolongées a été proposé aux enfants et à
leurs parents. 84,7%
des enfants ont déclaré avoir ressenti un effet secondaire tel
que maux de tête, difficultés de concentration, fatigue anormale,
somnolence, irritabilité, démangeaisons, éruption cutanée,
anxiété… Des
difficultés respiratoires dans la journée (suffocation dans un cas)
ont été rapportées par 56,4% (119/211) des enfants ayant
répondu au questionnaire et 14,5%
avaient une valeur pathologique de saturation en oxygène SpO2 ≤
95%. Cette
étude décrit le profond inconfort physiologique et psychologique
que les enfants ont ressenti en portant des masques à l'école de
fin octobre 2020 à avril 2022.
AUTEURS :
Collectif
Citoyens Oxytest, Valère Lounnas, Alexis Lacout, Xavier Azalbert,
Christian Perronne
*Auteur
correspondant : Valère
Lounnas, diplômée de l'EMBL Heidelberg, Meyerhofstraße 1, 69117
Heidelberg, Allemagne.
Reçu : 03
juin 2023 ; Accepté
: 13
juin 2023 ; Publié: 19
juin 2023
Citation
: Collectif
Citoyens Oxytest, Valère Lounnas, Alexis Lacout, Xavier Azalbert,
Christian Perronne. Appauvrissement de la saturation en oxygène
mesuré chez les enfants portant des masques à l'école en France
pendant les années pandémiques Covid-19 2020-2022. Archives de
microbiologie et d'immunologie. 7 (2023): 76-82
LIEN VERS L'ÉTUDE PUBLIÉE (texte en anglais)

Ci-dessous le témoignage d'une enseignante de classes maternelles :
C'est de la maltraitance, des enfants en hypoxie ... Mon médecin l'avait constaté dans son cabinet. Je lui avais parlé du conflit de loyauté dans lequel je me sentais prise au piège dans le cadre de mon travail ... Il était impensable pour moi d'être une bourreau d'enfants ... Je n'ai pas "signé" pour ça ... Combien de fois me suis je pris la tête avec une collègue complètement barjot qui criait sur ses élèves et même sur les miens lorsqu'elle les croisait parce qu'ils portaient la muselière sous le nez ! Mes petits élèves de 6 ans (en CP, Cours préparatoire, à l'école élémentaire) avaient leur masque sur la table, certains carrément par terre, tandis que ceux de 5 ans (en GS, Grande Section de maternelle) ne le portaient pas !... La directrice, à chaque intrusion dans ma classe, essayait de le leur faire porter discrètement comme elle l'entendait, en vain !... Ils étaient bien trop habitués avec moi, à faire comme bon leur semblait ! Tout ce que j'espère, c'est qu'ils ne vont pas encore nous dire de le porter, c'est déjà négatif d'avance ... Je verrai bien si mon nouveau directeur me balance à l'inspectrice ... ou pas ! Je l'attendrai avec des arguments …
Cette même enseignante témoignant encore à propos d'une lettre sur les fonctionnaires pris au piège écrit ceci :
Je me trouve exactement dans cette situation ... Je suis professeur des écoles depuis 23 ans, j'ai des élèves de GS (Grande Section de maternelle) qui n'ont pas l'obligation du masque et des élèves de CP qui le portent. Déjà, où est la logique ? Une élève de CP du mois de décembre n'a que quelques jours de différence avec une de GS du mois de janvier. Ces quelques jours font toute la différence : la petite de CP s'asphyxie toute la journée et pas l'autre. Mes petits élèves sont très gênés par ce masque, apprendre à lire avec ça ?
Ils
le mangent, le souillent ... c'est abominable ! Sans parler des
soi-disant cas positifs. ils ont tout fait pour fermer les écoles en
passant de 3 à un seul cas !
Certains parents d'enfants de GS
me demandent aussi de faire porter le masque à leur enfant de 5 ans
car ils ne veulent pas s'arrêter de travailler si leur enfant
devient cas contact ... Ils ne savent pas les dangers que représente
le port du masque, personne ne les informe. Je voudrais pouvoir le
faire mais comment ? On ne voit plus les parents quand ils viennent
chercher leurs enfants, ils sont loin de l'entrée, éparpillés dans
la cour, avec leur masque. Parfois, je m'aventure à aller vers l'un
ou l'autre lorsque j'ai quelque chose de particulier à lui dire, les
autres me regardent passer devant eux en se disant "c'est moi
qu'elle vient voir ?" Nous sommes devenus des "bêtes
étranges". Où est la complicité qu'on pouvait avoir avec
certains parents ? (pas tous bien sûr) ... Je n'en peux plus de
cette situation, nous sommes déshumanisés ... Et puis le masque,
mes élèves l'ont souvent sous le nez, ou sur la table, voire au
sol, je m'en fiche s'ils le mettent mal, bien au contraire
d'ailleurs, il faut qu'ils évitent à tout prix l'hypoxie ! De temps
en temps, je leur demande de bien le mettre (quand je les prends en
photo), histoire de faire "bonne figure" pour ne pas qu'un
enfant se plaigne auprès de certains parents que "maîtresse,
elle ne nous demande pas de bien mettre le masque". Je n'en peux
plus de cette hypocrisie, et pourtant, j'aime mon travail, travailler
avec des enfants, n'est-ce pas merveilleux ? Sauf que là, ça n'a
aucun sens. Ils se servent de nous pour maintenir cette peur avec les
classes qui ferment, les écoles qui ferment ... alors que les
enfants ne risquent rien, personne d'ailleurs, si on est en bonne
santé et qu'on prend soin de son système immunitaire. Ma seule
peur, elle vient du vaccin, j'ai très peur du jour où on nous dira
que nos élèves vont se faire vacciner à l'école, ou bien qu'on
devra se faire vacciner pour aller travailler ?

J'ai
l'impression d'être seule à penser de cette manière dans mon
école, c'est démoralisant ...
J'ai la sécurité de
l'emploi, c'est vrai, mais là, je me trouve dans une impasse.
Jamais, quand j'ai signé, je n'aurais pensé me retrouver dans une
telle situation.
Dans
une brève vidéo que l'on peut visionner ci-dessous un
enfant de 7 ans explique le système de soumission au masque.
Que des enseignants, prétendument éducateurs relayant les consignes d'un pouvoir pervers et d'une hiérarchie serpillière aient pu imaginer cela et y avoir contraint des enfants, que leurs syndicats les y aient aussi incités témoigne de leur soumission, de leur immaturité, de leur irresponsabilité et de leur dangerosité.
Ainsi s'est-il agi d'atteintes à l'intégrité physique et psychique des enfants. Et c'est sans compter avec les retards d'apprentissage induits par les confinements, fermetures de classe et autres mesures délétères, tels qu 'évoqués brièvement ici.

Et on ne connaîtra jamais assez l'ampleur des atteintes dont ont été victimes des centaines de millions d'enfants en France et à travers le monde. Les quelques intervenants qui s'expriment ici en prennent la mesure dans cette vidéo de 14 minutes : Les enfants sacrifiés.
Dans
cet entretien
de 25 mn
une psychologue clinicienne
revient sur les traumatismes dont les enfants ont été victimes du
fait des politiques Covid.
« L'homme,
au service du système, a véritablement vendu ses enfants au monde
économique. »

Un petit point vidéo rétrospectif (RTL Info 14/08/2020) témoigne de l'absurdité que l'arnaque Covid a permis d'instaurer dans les écoles en ayant recours à des codes couleurs pour valider les mesures pseudo sanitaires bien connues.
Or si cette sombre période est apparemment derrière nous, les enfants n'en demeurent pas moins menacés par des obligations vaccinales pléthoriques. En France depuis 2018 plus de onze vaccins leur sont imposés dans les premières années de la vie.
Des initiatives prennent corps. Celle-ci par exemple relayée fin 2024 par la revue Nexus ; un collectif lançant une action citoyenne pour demander la levée de l'obligation vaccinale des enfants au ministre de la Santé.
Une mine d'informations et de solutions salvatrices
pour la santé en consultant et suivant les liens de cette
page de blog.
Et bien sûr on pourra se rendre sur le site de la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations
En conclusion, si l'on peut conclure et pour ne jamais oublier :
« Le Covid, sa gestion, ses injonctions, ses injections, ses extorsions de consentement, les personnes âgées mortes sous Rivotril, les autres qui sont partis seuls dans leur coin, les enfants terrorisés, la hausse des suicides et des troubles, les gens qu'on a refusé de soigner, les familles privées d'accompagner des proches en fin de vie ou de cérémonie d'enterrement, les effets indésirables : le Covid était bien un crime contre l'humanité. »
Et pour sur conclure un petit film de 7 minutes « Dérapage » dans lequel le cinéaste Laurent FIRODE, auteur du « Monde d'après », une production post-Covid, montre avec une ironie mordante comment la dérive totalitaire engendrée par l'arnaque Covid-vaccin a pénétré le mental de millions de français moyens.

